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Odile Hochard remet son titre en jeu....

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Odile Hochard remet son titre en jeu....

"C'est parti pour l'année 2016! Comme chaque année je me motive et me trouve un fil conducteur pour me donner les moyens de réussir, après , il faut se forger un mental et préparer ses jambes...

3 avril le marathon de Paris, 7 mai les 100 km de Chavagnes en Paillers(Vendée), puis en juin prochain, les 24h de Champigneulles(Meurthe et Moselle), au profit de l'association "action muco".

Ce sera l'occasion de faire une nouvelle tentative de record! rien n'est gagné, avec l'age le corps se rebelle. Il ne reste plus qu'à se mettre au travail"!

Odile détient depuis juin dernier le record des 24 h pour une non voyante (169.8 Km).

Bonne chance Odile !

l'équipe ehwr.

Sarbacane handisport

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Sarbacane handisport

C’est sous le regard attentif de 250 spectateurs venus assister à « La Nuit du Sport Val-de-Marnaise » organisée par le Comité Départemental Olympique et Sportif du Val-de-Marne, au théâtre des 2 rives de Charenton-le-Pont, qu’Anthony et Samy se sont lancés dans un défi de taille : établir le record du monde de précision en sarbacane. L’objectif est donc de valider le plus grand nombre de cibles en 3 minutes (10 cibles validées minimum). Pour valider une cible, le tireur devra tirer sa fléchette dans la partie centrale de la cible en jaune. C’est Samy, qui se lance en premier dans ce défis, avec une bonne gestion du stress, il valide les cibles une à une jusqu’à dépasser la barre fatidique des 10 cibles. Au top de fin, Samy a validé 11 cibles, le voilà détenteur du record. Ensuite vient le tour d’Anthony, qui malgré tout son enthousiasme a la difficulté de passer après le succès de Samy. Stressé par l’enjeu qui perturbe son souffle, Anthony valide 2 cibles mais quitte la scène sous les applaudissements du public. Cette expérience restera mémorable pour tous les deux.

ACONCAGUA TREK : Une belle aventure humaine

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ACONCAGUA TREK : Une belle aventure humaine

Départ le 26/12 via Sao Paulo et Santiago de chili. Je fais connaissance avec mon guide, Diego et lui explique les quelques principes simples de la technique de guide. Nous nous intégrons à une équipe de 2 autres guides, Marianno et Gaston, et 5 grimpeurs, Fabian de Buesnos-aires, Tilak d’Orlando, Maude de Montréal, marc de Stuttgart et Claudia de Francfort. Après 2 jours d’acclimatation à 3400m, nous rejoignons le camp de base, Plazza de mulas, à 4300m. Sur un glacier constitué d’un mélange roche-terre-glace, 300 personnes se relaient en saison pour accueillir les grimpeurs : cuisine, porteurs, mulatiers sécurité et médecin…. Nous passerons 2 visites médicales pour mesurer la saturation en oxygène et la pression sanguine. Les mules ne dépasseront pas 4300m. Pour la suite, nous porterons nos affaires et les porteurs monteront tente et réchaud à gaz.
Le temps se dégrade assez vite, froid vent et pluie remplacent le soleil. Nous réalisons 2 marches d’acclimatation à 5000m avant de rejoindre le camp 1, Canada camp, dans le blizzard. En altitude, les repas sont en sachet sous vide, réchauffés dans de l’eau issue de neige chauffée et nous buvons beaucoup de thé. Il est recommandé de boire 3 à 4 litres par jour pour limiter les effets de l’altitude, maux de tête, nausées. Nous resterons 2 jours à Canada, bloqués sous tente avec un vent soutende u balayant la neige. Les premiers effets de l’altitude se font sentir, un nez bouché me réveille en pleine nuit, en hypoxie. Ce souci ne me quittera plus et m’épuisera progressivement par manque de sommeil.
Le temps s’améliore enfin et nous montons au camp 2, 5600m, Nido de Condorès. Quelle belle marche dans 20cm de neige fraiche sous un beau soleil. Vite, nous ressortons crème solaire et lunettes de soleil. La nuit sera calme, sans un nuage mais très froide. Ma ‘Pee bottle’ gèlera sous tente ! La météo annonçant une fenêtre de tir possible pour l’ascension finale le surlendemain, nous accédons directement au camp 3, 6000m, choléra camp. Les vents soufflent mais devraient se calmer le lendemain. Réveil à 3h30 du matin avant un petit déjeuner sous tente et on se prépare pour une très longue journée. Triple épaisseur de gants, de pantalon, quadruple sur le corps, double chaussures plastique….nous ressemblons plus à des cosmonautes qu’à des randonneurs. L’ascension débute à 5h30 du matin avec -10° et des vents de 50-60km/h. la marche est lente mais continue, les respirations fortes. L’arrivée sur un chemin de traverse proche du lieu-dit Independencia nous soumets à des rafales de vent très violentes. Maude est pourrsée à terre par 2 fois, nos guides nous font asseoir en attendant une accalmie. A Indenpendencia (6400m), 3 de notre groupe rebrousserons chemin dont votre narrateur. Aucun de Nous 3 n’avait pu dormir la nuit précédente et nous étions exténués. Claudia et Tilak poursuivent avec Marianno et atteindrons le sommet après 9h d’efforts. Ce jour-là, sur 32 grimpeurs, 4 atteindront le sommet. Et nous avons eu la chance de pouvoir le tenter car, dans la semaine précédente, les conditions climatiques n’avaient permis à personne de grimper.
Le retour à Mendoza sera l’occasion de déguster l’excellente viande argentine avec une bonne rasade de malbec !
NB: L'Aconcagua fut vaincu la 1ère fois par une personne aveugle en 1994, une personne espagnole.

Candidature Paris 2024, une athlète en situation de handicap co-présidente.

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Candidature Paris 2024, une athlète en situation de handicap co-présidente.

Marie Amélie Le Fure vient d’accepter la co-présidence pour la candidature de la Mairie de Paris pour les Jeux Olympiques et les jeux paralympiques de 2024.

Cette athlète amputée en dessous du genoux gauche aux multiples médailles co-présidera le dossier en compagnie du champion olympique, et du monde, le français Teddy Riner.

Une jolie reconnaissance pour tous les athlètes paralympiques….

Espérons que Paris soit en 2024 la capitale du sport handi-valide….

L’entraîneur brésilien aux 5 titres de champion… malgré sa cécité

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L’entraîneur brésilien aux 5 titres de champion… malgré sa cécité

Gagner 5 titres de champion n’a rien d’original dans le football moderne, mais les gagner avec un entraîneur aveugle sur le banc frise l’exploit. C’est
la belle histoire qui nous vient du Brésil.

Flavio Aurelio Silva est à l’origine de la création du club de la Juventude (à ne pas confondre avec le vainqueur de la Coupe nationale du Brésil), un
petit club d’un quartier difficile de Fortaleza, en 1985. Flavio joue milieu défensif pendant 4 ans dans les équipes du club, mais perd la vue à 20 ans
lors d’un contact un peu rugueux. Un an plus tard, l’autre oeil lui fait aussi défaut, l’obligeant à troquer ses crampons contre une canne blanche.

Citation
Il voit mieux le football que n’importe quel autre entraîneur.
Deone Lopes, attaquant de la Juventude
Fin de la citation

Au lieu de se morfondre sur sa situation, Flavio a pris les devants en continuant à aider ‘son’ club, d’abord en tant qu’intendant, puis en tant qu’entraîneur

Je suis fier d’être le fondateur, le joueur et désormais, même aveugle, le big boss.
Flavio Aurelio Silva

A 46 ans, celui que ses joueurs surnomment « Little Blind Man » (« Petit Homme Aveugle» , ndlr) enchaine les succès, utilisant son ouïe pour comprendre
le jeu, à défaut de le voir. Pendant les matchs, il se tient debout dans le camp de son équipe, à l’écoute des mouvements du ballon et des joueurs. Il
prend aussi en compte les remarques de ses joueurs et du public.

https://www.pkfoot.com/50314/championnats/autres-championnats/flavio-aurelio-silva

Nouveau défi pour Philippe Croizon : objectif Dakar 2017 !

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Nouveau défi pour Philippe Croizon : objectif Dakar 2017 !

Il s'est fait un nom en traversant la Manche puis en reliant les 5 continents à la nage. Philippe Croizon, quadri-amputé, sort de l'eau pour se lancer un tout autre défi, sur terre ferme : courir le Dakar 2017. Une 1ère mondiale !


"Comme pour la plupart de mes autres défis, 99 % des gens diront que ce n’est pas possible, et pourtant !" Après avoir longtemps bravé les océans, Philippe Croizon change d'élément et s'apprête à se couvrir de sueur et de poussière dans les étendues arides et sauvages du continent sud-américain à l'occasion du Dakar 2017. Son credo : "A chacun de réaliser ses rêves, même les plus fous". Ce sportif de l'extrême, quadri-amputé, compte bien le prouver en prenant le volant d'un Buggy. Son véhicule doit être entièrement modifié et sa boite automatisée pour qu'il puisse le piloter sans bras ni jambe.

Une prouesse unique au monde
Cette incroyable prouesse technique s'ajoute au défi humain, salué par ASO, l'organisateur de l'évènement, qui "encourage" Philippe Croizon à réaliser son rêve de gosse... "Depuis tout petit, j'ai toujours suivi le Paris-Dakar, explique-t-il. Puis l'ouvrier métallo a continué à fantasmer sur cette aventure incroyable devant son poste de télé. Et il y a eu l'accident et, des années plus tard, l'envie de dépasser mes limites. Les sports mécaniques extrêmes, c'est la liberté retrouvée, l'autonomie".

La team Tartarin-Croizon
Comme sur chacun de ses projets les plus fous, le sportif arrive à mobiliser autour de lui. En premier lieu Yves Tartarin, 20 Dakar à son actif, qu’il parvient à convaincre d'un simple coup de fil : "On a certes moins d’un an pour se préparer mais je le sens capable de relever son pari. C’est un homme exceptionnel avec un moral d’acier." La Team Croizon-Tartarin peut également compter sur le soutien d'une solide équipe, composée de 12 personnes. Comme toujours, c'est le partage qui est le moteur de sa démarche : "On ne peut rien réaliser seul, confie le sportif, que l'on soit handicapé ou pas". Philippe Croizon s'apprête à soumettre son corps et son mental à un entraînement drastique : dix mois de préparation physique intensive, d'essais, sur circuit mais aussi dans les dunes, et la participation au rallye du Maroc en guise de test.

Des centaines de chefs d'entreprises dans son "moteur"
Pour relever cette gageure, Philippe veut fédérer autour de lui différents sponsors mais souhaite également donner une ampleur inédite à sa démarche en s'appuyant sur un réseau de chefs d’entreprises. Il espère ainsi réunir dans une même dynamique les « mondes » du sport et de l’entreprise qu'il tente de sensibiliser depuis des années au dépassement de soi et à la cohésion à l'occasion de conférences. Un collectif se mobilise d'ores-et-déjà à ses côtés mais son objectif est ambitieux : convaincre 500 chefs d'entreprises. Un symbole fort pour porter l'audace et s’associer aux valeurs véhiculées par l’aventure Dakar 2017 : la solidarité, le dynamisme, le courage, l’abnégation, l’envie de réussir… Philippe souhaite insuffler cet esprit corporate dans son aventure. Une première mondiale !

Clément Gass, non-voyant et coureur autonome

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Clément Gass, non-voyant et coureur autonome

Ce 18 octobre, Clément Gass, 28 ans, vient de courir un trail de 21 km, à Ottrott, en Alsace, en 2 heures et 17 minutes. Un parcours en pleine nature,
jusqu’au sommet du mont Sainte-Odile, avec un dénivelé positif de 700 m.

Le défi n’est a priori pas surhumain, mais Clément Gass, non-voyant de naissance, l’a relevé seul, sans coéquipier. Un exploit sans précédent en France,
selon son entourage.

LE GPS DÉBITE 300 MOTS À LA MINUTE

L’histoire de cette aventure hors norme commence en avril, lorsque le jeune Alsacien découvre une application GPS – Navi’Rando – destinée aux non-voyants,
développée par l’université de Strasbourg. Les scientifiques cherchent alors des testeurs. Il s’inscrit. Sportif accompli, habitué à courir avec un accompagnateur,
Clément Gass rêve de tenter l’aventure seul. Grâce à cet outil, il découvre une « sensation de liberté et d’indépendance ». Il peut marcher et même courir
seul, sans assistance humaine.

« Le GPS débite 300 mots à la minute pour décrire le parcours, ce qui me permet d’anticiper, explique-t-il d’une voix posée. Il faut une oreille exercée
pour arriver à suivre, mais j’ai l’habitude d’utiliser la synthèse vocale au quotidien, aussi bien dans mon travail que pour faire les courses sur Internet. »

Statisticien à l’Insee, à Strasbourg, Clément Gass, comme beaucoup de non-voyants, a pu suivre des études et exercer un métier grâce à une technologie
de plus en plus adaptée à son handicap.

Extrait du journal « La Croix » décembre 2015


En savoir plus :

www.la-croix.com/Actualite/France/Clement-Gass-non-voyant-et-coureur-autonome-2015-12-02-1387676

Vanessa, brillante alpiniste n'a pas de petit projet.

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Vanessa, brillante alpiniste n'a pas de petit projet.

Vanessa François, âgée de 43 ans est devenue paraplégique il y a 5 ans. Un bloc de glace l'a plaqué contre la paroi la privant de ses jambes.

Depuis, Vanessa n'a eu de cesse que de retrouver les sommets à la force de ses bras. Cette belge force l'admiration quand elle décide récemment de gravir le Capucin (3800 m).

N’hésitez pas à regarder le reportage de TF1 et de vous rendre sur son site pour acheter son DVD, un joli cadeau de Noël !

http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2015/tetraplegique-elle-gravit-les-plus-hauts-sommets-du-monde-8690745.html

TF1, le 20 h du 30.11.2015

Site de Vanessa François :
http://www.vanessafrancois.com/?p=1769


En savoir plus :

http://www.vanessafrancois.com/?p=1769

Prendre de l’altitude pour mieux voir les choses !

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Prendre de l’altitude pour mieux voir les choses !

S’il n’est pas sûr que gravir l’Aconcagua redonnera la vue à notre ami Patrick, son défi devrait lui permettre de prétendre au titre de non-voyant étant monté le plus haut. Sommet de la cordillère des andes culminant à 6962M, cette montagne, situé sur la frontière argentino-chilienne n’a jamais été gravie, à notre connaissance, par un aveugle. Patrick a déjà quelques beaux succès à son actif : Chamonix-Zermatt par la haute route, le mont Ararat (5300m) et le Kilimandjaro (5895m).
Mais l’Aconcagua représente une étape bien plus difficile. Situé assez bas dans l’hémisphère sud, la pression atmosphérique y est plus faible, rendant la respiration plus difficile, surtout à 7000m. Les températures peuvent descendre jusqu’à -30°C avec des vents violents.
Rien ne doit être laissé au hasard sur la préparation physique, l’équipement à emmener. Cyclisme tandem, course à pied, musculation sont aux programmes. Défi supplémentaire : Patrick part seul sur Mendoza, son guide devant le récupérer sur place.
Le top départ est fixé au 26 décembre, retour le 16 janvier.